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DPE collectif élargi : ce que doit préparer votre copropriété d’ici 2026
22 janvier 2026

DPE collectif élargi : ce que doit préparer votre copropriété d’ici 2026

Le diagnostic de performance énergétique se réinvente D'ici janvier 2026, de profonds changements s'annoncent pour les copropriétés françaises avec l’arrivée d’un DPE (diagnostic de performance énergétique) collectif obligatoire pour tous les immeubles. Cette évolution fait partie d’un renforcement des exigences réglementaires afin de mieux évaluer la consommation énergétique globale de l’habitat collectif et d’encourager la rénovation énergétique. Une réglementation collective étendue à toutes les copropriétés Jusqu’alors, l’obligation de DPE collectif concernait surtout les bâtiments les plus anciens ou de grande taille. Dès 2026, toutes les copropriétés, quelles que soient leurs dimensions, devront se doter de ce diagnostic. Cette généralisation vise à fournir une vision globale de la performance énergétique des parties communes, favorisant ainsi la transparence et l’identification des leviers d'amélioration énergétique. Tous les immeubles collectifs d’habitation seront concernés, y compris ceux de taille modeste qui n’étaient pas visés auparavant. Les immeubles en monopropriété sont déjà soumis à l’obligation depuis le début de l’année 2024. Le DPE collectif se substitue progressivement au diagnostic individuel pour une gestion collective plus efficace et structurante. Les enjeux pour les syndics et copropriétaires Les conseils syndicaux et les syndics doivent dès à présent anticiper l’organisation du futur diagnostic dans leur résidence. Cette démarche nécessite d’identifier un diagnostiqueur certifié, de planifier la visite du bâtiment et de réunir les informations requises concernant l’enveloppe du bâti, les équipements collectifs ainsi que les éventuelles rénovations déjà réalisées. L’objectif de cette démarche est double : Mieux informer l’ensemble des copropriétaires sur la performance réelle de leur immeuble. Disposer de recommandations concrètes et collectives pour réduire les consommations et engager, si besoin, des travaux. Nouvelles règles du DPE : modifications techniques importantes Outre la généralisation du DPE collectif, une réforme technique va également entrer en vigueur en 2026. Désormais, le coefficient de conversion de l’électricité baissera de 2,3 à 1,9, soit une réduction de 17 %. Cette évolution rapproche la méthode française des normes européennes et favorise les logements chauffés à l’électricité. Cette modification aura plusieurs conséquences : Près de la moitié des logements alimentés en électricité bénéficieront d’une amélioration de leur classement énergétique, avec potentiellement un gain de lettre sur l’étiquette du DPE. Environ 850 000 logements aujourd’hui considérés comme énergivores pourraient sortir de la catégorie des passoires thermiques, ce qui représente une valorisation notable pour les propriétaires. Les nouveaux DPE intégrant ces modifications seront obligatoires pour toute transaction immobilière (vente ou location) dès 2026. Les diagnostics réalisés auparavant, entre 2021 et début 2025, resteront utilisables, à condition d’obtenir une attestation complémentaire officielle pour actualiser la note. Comment anticiper ces changements ? Face à ces évolutions, anticiper est crucial pour éviter toute non-conformité et pour tirer profit des améliorations réglementaires. Il est recommandé de : Prévoir, en assemblée générale, la réalisation du DPE collectif dès 2025 afin d’être prêt en temps voulu. Recueillir toutes les informations utiles à fournir au diagnostiqueur (plans, fiches techniques des équipements, historique des travaux, etc.). Pour les logements ayant déjà fait l’objet d’un DPE depuis 2021, ne pas oublier de demander l’attestation de mise à jour auprès de l’ADEME, garantissant la conformité du dossier en cas de vente ou de location. Cette attestation peut être obtenue via le site officiel dédié. Un tournant pour la rénovation énergétique en copropriété Cet élargissement du DPE collectif marque une étape décisive vers une meilleure transparence énergétique et une action plus concertée pour la rénovation du parc immobilier. Il renforce le rôle moteur des syndics et des copropriétés dans l’atteinte des objectifs nationaux de sobriété, tout en apportant une plus grande sérénité lors des transactions immobilières grâce à une information actualisée et fiable. Les acteurs de l’immobilier qui se préparent en amont bénéficieront d’avantages notables en termes de délai, de sécurité et de conservation de la valeur de leur patrimoine. Pour garantir une transition fluide vers ces nouvelles obligations, il est fortement conseillé de planifier ces démarches dès maintenant et de sensibiliser l’ensemble de la copropriété aux enjeux associés.

Comment s’adapter aux réformes des diagnostics immobiliers en 2025
18 décembre 2025

Comment s’adapter aux réformes des diagnostics immobiliers en 2025

L’année 2025 : cap sur une transformation réglementaire majeure L’année 2025 a bousculé le secteur du diagnostic immobilier, apportant de profondes modifications destinées à renforcer la qualité des transactions et la sécurité des occupants. Propriétaires, gestionnaires et professionnels sont désormais confrontés à de nouvelles normes, issues d’une législation renouvelée et d’un arsenal réglementaire complété. Dans ce contexte, s’adapter devient essentiel pour rester conforme et performant. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) : des règles de validité renforcées Au cœur de ces évolutions, le DPE conserve une validité de dix ans, mais sa législation a été ajustée. Les documents établis avant juillet 2021 sont maintenant caducs, en raison de méthodes de calcul jugées obsolètes. Quant aux DPE réalisés de 2013 à 2017, leur expiration a été entérinée fin 2022. Ceux produits entre début 2018 et fin juin 2021 ne sont plus recevables depuis la fin de l’année 2024. Désormais, renouveler le DPE selon les méthodes actuelles est indispensable lors de toute transaction. Le cas particulier des meublés de tourisme Depuis 2025, une réforme majeure concerne la location saisonnière : fournir un DPE valide est désormais requis lors d’une procédure d’autorisation préalable, si le maire le demande. Cette exigence vise à garantir la performance énergétique des logements loués en meublé de tourisme. De plus, des seuils évolueront dans le temps : les logements classés de A à E restent éligibles jusqu’en 2034, mais le classement A à D deviendra obligatoire dès janvier 2034. Audit énergétique élargi pour les logements en monopropriété L’obligation d’effectuer un audit énergétique s’est renforcée en 2025, englobant toutes les maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E au DPE. Auparavant réservé aux catégories F et G, cet audit, valable cinq ans, accompagne les propriétaires dans la planification de travaux visant à améliorer la performance énergétique de leur bâtiment. DPE collectif et plan pluriannuel : des diagnostics à grande échelle Le champ d’application du DPE collectif s’est étendu. Après une première vague touchant les copropriétés de plus de 200 lots et les ensembles en monopropriété, l’exigence s’adresse désormais aussi aux copropriétés entre 50 et 200 lots. Ce diagnostic collectif favorise la mise en place de politiques de rénovation globale, en permettant de cibler les priorités. Le projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est largement généralisé au cours de l’année, devenant incontournable pour les copropriétés de plus de 15 ans, qu’il s’agisse d’habitations totales ou partielles. Les bâtiments comportant moins de 51 lots sont également concernés à partir de 2025. Ce dispositif vise à prévenir les risques et à anticiper les interventions sur le bâti, en particulier sur l’aspect énergétique. Une nouvelle obligation environnementale : le débroussaillement Autre évolution importante : l’introduction de l’obligation légale de débroussaillement dans l’état des risques et pollutions pour 2025. Les propriétaires situés dans les zones exposées aux incendies de forêt doivent entretenir leurs terrains pour limiter les risques, ce qui contribue à la protection des biens et des personnes dans les territoires les plus vulnérables. Les défis à relever pour les acteurs de l’immobilier Avec l’augmentation des exigences, les professionnels de l’immobilier ont vu leur rôle s’intensifier cette année. Informer, conseiller et accompagner les propriétaires est devenu plus complexe, nécessitant une parfaite maîtrise des évolutions réglementaires et une grande réactivité. Un respect scrupuleux des nouvelles obligations se révèle crucial pour accélérer les transactions sans risquer de complication juridique. Perspective et adaptation pour l’avenir L’année 2025 s’impose comme un moment charnière, marquant une montée en puissance des contraintes et plaçant la maîtrise des diagnostics immobiliers au cœur des stratégies immobilières. S’approprier ces innovations et anticiper les futures lois reste le meilleur moyen de garantir la conformité et la valorisation du patrimoine immobilier.

Le permis de louer en Provence-Alpes-Côte d’Azur : un outil pour la qualité du logement
24 octobre 2025

Le permis de louer en Provence-Alpes-Côte d’Azur : un outil pour la qualité du logement

Face à la montée de l’habitat indigne et dans le but de protéger les locataires, de nombreuses communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ont adopté le dispositif du permis de louer. Ce mécanisme permet de contrôler la conformité des logements avant leur mise en location, en s’appuyant sur la loi ALUR, et traduit la volonté locale de s’assurer que seuls des logements décents peuvent être loués. Pourquoi mettre en place le permis de louer ? Beaucoup de propriétaires souhaitent louer rapidement, parfois sans vérifier si leur logement répond aux critères de salubrité, de sécurité et de confort minimum. Grâce au permis de louer, la mairie vérifie le bien au préalable et protège ainsi les locataires contre les risques liés à un logement dégradé ou dangereux. Si le logement ne respecte pas les normes, l’autorisation de louer sera refusée, contraignant le propriétaire à prendre les mesures nécessaires. Procédure et sanctions Le propriétaire doit déposer une demande préalable d’autorisation avant la mise en location. La collectivité procède éventuellement à une visite de contrôle. En cas de non-respect ou d’absence de permis, une amende (jusqu'à 15 000 €) peut être appliquée. Cette démarche protège l’ensemble du parc immobilier locatif et responsabilise les bailleurs. Bénéfices pour tous Protection des occupants : seuls les logements sains sont loués. Valorisation des biens : un logement contrôlé prend de la valeur. Responsabilisation des bailleurs : obligation de remettre en état un bien dégradé avant de louer. Communes concernées par le permis de louer en Provence-Alpes-Côte d’Azur Alpes-de-Haute-Provence (04) Manosque Alpes-Maritimes (06) Cabris Grasse Villeneuve-Loubet Bouches-du-Rhône (13) Aix-en-Provence Arles Aubagne Auriol Barbentane Cabannes Châteaurenard Ciotat Gardanne Istres Marignane Marseille Martigues Orgon Port-de-Bouc Rognonas Septèmes-les-Vallons Tarascon Var (83) Brignoles Draguignan Lorgues Muy Salernes Seyne-sur-Mer Vidauban Vaucluse (84) Caderousse Carpentras Cavaillon Isle-sur-la-Sorgue Orange Pertuis Tour-d’Aigues Pour toute location dans ces communes, le permis de louer est obligatoire : renseignez-vous auprès de votre mairie pour le respecter !

Réforme DPE 2026 : un simulateur pour anticiper les évolutions
23 septembre 2025

Réforme DPE 2026 : un simulateur pour anticiper les évolutions

Un nouveau calcul pour le DPE dès janvier 2026 Le diagnostic de performance énergétique (DPE) connaîtra une transformation notable dès le début de l’année 2026. À cette date, la formule utilisée pour calculer la performance énergétique des logements sera revue, en particulier le coefficient d’énergie primaire de l’électricité, qui passera de 2,3 à 1,9. Cette modification aura un impact direct sur la classification énergétique d’un grand nombre de biens immobiliers, notamment ceux qui utilisent l’électricité comme mode de chauffage. Selon les estimations officielles, ce changement permettra à environ 850 000 logements chauffés à l’électricité de bénéficier d’une meilleure étiquette énergétique, ce qui pourrait leur faire quitter les classes F et G, réputées comme étant les moins performantes. Dans certains cas, un gain de une à deux classes sera possible, surtout pour les petites surfaces. Un simulateur en ligne pour évaluer vos futures performances énergétiques Pour aider les propriétaires and locataires à aborder ce virage réglementaire en toute sérénité, un outil de simulation en ligne est accessible gratuitement. Ce simulateur, proposé par Activ’Expertise, permet en quelques minutes d’obtenir une estimation de la nouvelle étiquette DPE de votre logement en intégrant les paramètres de la réforme à venir. Simulez le nouveau classement énergétique de votre bien selon les règles de 2026 Vérifiez si votre logement sera toujours considéré comme une passoire énergétique Estimez la valorisation potentielle de votre bien mis en vente ou en location L’utilisation de cet outil ne nécessite que quelques informations simples et fournit une estimation claire et fiable sur la future place de votre logement dans le classement énergétique. Anticiper la réforme : quels avantages ? L’entrée en vigueur de cette réforme s’inscrit dans la continuité de la loi Climat et Résilience, qui conduit à l’interdiction progressive de la location des logements les moins performants. Sur le marché, une amélioration du classement énergétique peut avoir des conséquences positives notables sur la valeur vénale et locative des biens, en particulier pour ceux chauffés à l’électricité. En disposant dès maintenant d’une vision actualisée de la performance énergétique de votre logement après 2026, vous pouvez mieux planifier vos projets immobiliers, qu’il s’agisse de mettre en vente, en location ou d’envisager des travaux de rénovation. Un accompagnement professionnel pour valoriser votre patrimoine Au-delà de la simulation, il est recommandé de s’appuyer sur des spécialistes du diagnostic immobilier pour confirmer ou optimiser les résultats. Les diagnostiqueurs certifiés d’Activ’Expertise peuvent ainsi réaliser des diagnostics réglementaires, vous conseiller pour améliorer le DPE de votre bien et vous guider dans toute démarche de valorisation patrimoniale. La réforme du DPE 2026 constitue une étape essentielle pour le secteur immobilier, tout particulièrement pour les biens alimentés en électricité. Grâce au simulateur en ligne, il devient possible de se projeter dès aujourd’hui dans ce nouveau contexte et de préserver la valeur de votre logement. Vous souhaitez connaître l’impact concret de la réforme sur votre logement ? Accédez gratuitement au simulateur proposé par Activ’Expertise pour estimer votre future étiquette DPE : https://activexpertise.fr/simulateur-dpe-2026/

DPE, nouvelle réforme : faut-il craindre une fracture sur le marché de la rénovation
Publié le 06 Août 2025

DPE, nouvelle réforme : faut-il craindre une fracture sur le marché de la rénovation

Un changement de méthode pour l’évaluation énergétique À partir du 1er janvier 2026, la méthode de calcul du Diagnostic de performance énergétique (DPE) va connaître une évolution notable : le coefficient de conversion de l’électricité passera de 2,3 à 1,9. Selon les autorités, cette adaptation vise à s’aligner sur les standards européens et à mieux prendre en compte la part croissante de l’électricité d’origine renouvelable dans la production française. Des conséquences immédiates pour le parc immobilier Derrière cet ajustement technique, de nombreux effets concrets sont à prévoir sur le marché de l’immobilier : Les logements chauffés à l’électricité verront leur note DPE s’améliorer, sans qu’aucun travaux supplémentaires n’ait été réalisé, ce qui pourrait revaloriser leur statut aux yeux des acquéreurs ou des locataires. Près de 850 000 habitations pourront perdre leur étiquette de “passoire énergétique” seulement du fait de la modification des calculs, et non grâce à une véritable transformation de leur performance. Ce choix pourrait drainer davantage de projets vers le chauffage électrique au détriment d’alternatives comme les pompes à chaleur hybrides, les chaudières utilisant du biogaz ou d’autres systèmes collectifs innovants. La lecture du DPE risque de s’éloigner encore des consommations et dépenses réelles des ménages, puisqu’il repose sur une approche en énergie primaire qui ne reflète pas toujours la facture finale. Certains bailleurs risquent de revoir à la baisse leurs projets de rénovation s’ils obtiennent une meilleure classification “sur papier”, ce qui pourrait ralentir les efforts collectifs d’amélioration du parc. Les professionnels face à une réforme déstabilisante De nombreux acteurs du secteur de la rénovation énergétique, à l’image de la CAPEB, s’interrogent sur la pertinence de cette réforme. Beaucoup redoutent de voir les artisans spécialisés dans les interventions globales et performantes pénalisés, alors même qu’ils portaient la dynamique de progrès de ces dernières années. Ce changement de calcul risque aussi de semer la confusion chez les propriétaires et les locataires, en modifiant brutalement les repères sans impact tangible sur l’isolation, le confort ou la consommation d’énergie réelle. Plus largement, cette évolution pourrait freiner la transition énergétique en éloignant le DPE des objectifs affichés dans la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Vers une rénovation énergétique plus lisible et équitable Pour garantir l’efficacité et la crédibilité de la politique de rénovation énergétique, il est indispensable que les outils réglementaires restent compréhensibles et adaptés aux réalités du terrain. Une modification de cette ampleur appelle à des discussions approfondies et à une concertation accrue entre l’ensemble des parties prenantes. L’enjeu est de réconcilier ambitions climatiques, clarté des dispositifs et stabilité pour les professionnels, afin de soutenir l’élan vers une rénovation globale, durable et réellement bénéfique pour tous les habitants du parc immobilier.

Loi Carrez ou loi Boutin qui fait le diagnostic immobilier
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez ou loi Boutin qui fait le diagnostic immobilier

Comprendre les différences entre la loi Carrez et la loi Boutin Lorsqu’il s’agit d’un projet immobilier, qu’il concerne une mise en location ou une vente, il est fréquent de rencontrer deux termes : loi Carrez et loi Boutin. Ces deux mesures sont essentielles pour informer de manière précise acheteurs ou locataires, mais elles n’ont pas la même finalité ni la même méthode de calcul. Démêlons leurs spécificités et voyons qui réalise leur diagnostic. Quel est le but de la loi Boutin ? La loi Boutin, instaurée en 2009, fait partie des dispositifs mis en place pour garantir les droits et la protection des locataires. Son objectif principal est de fournir une surface habitable exacte lors de l’établissement d’un bail d’habitation non meublée. Cette surface comprend toutes les pièces du logement réservées à l’habitation quotidienne : chambres, séjours, cuisines, salles de bains, ainsi que les combles aménagés. La loi Boutin exclut toutefois certains éléments comme les murs, les cloisons, les escaliers, les caves ou encore les embrasures de portes et fenêtres. Il s’agit d’un indicateur important pour déterminer la valeur locative au mètre carré. Pour louer un bien, il faut qu’il comporte une pièce principale d’au moins 9 m2 avec une hauteur sous plafond minimale de 2,20 m, ou bien présente un volume total supérieur à 20 m3. La fiabilité de cette mesure protège locataires et bailleurs en évitant toute tromperie sur la superficie réelle proposée. Quelle est la particularité de la loi Carrez ? Concernant la vente de lots en copropriété, la loi Carrez, introduite en 1996, s’adresse surtout aux acquéreurs potentiels. Elle impose au vendeur d’indiquer la surface privative exacte du bien à vendre. Cela inclut l’ensemble des espaces clos du logement avec une hauteur sous plafond supérieure à 1,80 mètre. La méthodologie de la loi Carrez permet notamment d’inclure dans le calcul certaines surfaces comme les greniers accessibles, remises, vérandas ou combles non aménagés, tant que ces pièces répondent à la condition de hauteur. En revanche, certains endroits restent en dehors du calcul, notamment les balcons, loggias, terrasses et autres espaces extérieurs ouverts. Diagnostic immobilier : loi Carrez ou loi Boutin, qui s’en occupe ? Que vous soyez vendeur ou bailleur, vous pouvez faire appel à un professionnel du diagnostic immobilier pour effectuer ces mesurages spécifiques. Doté du matériel adéquat et connaissant parfaitement les obligations légales en vigueur, ce diagnostiqueur vous garantit des mesures fiables et conformes à la réglementation. Cette intervention reste vivement recommandée pour sécuriser la transaction et rassurer les parties prenantes. Récapitulatif : quand utiliser chaque loi ? La loi Boutin est obligatoire lors de la location d’un logement. Elle impose au bailleur d’indiquer la surface habitable exacte à son futur locataire. La loi Carrez s’attache à la vente d’un bien situé en copropriété. Elle requiert la mention de la superficie privative réelle sur l’acte de vente. Dans les deux cas, un diagnostiqueur immobilier professionnel peut prendre en charge le mesurage et s’assurer que tout est fait dans les règles. En définitive, la loi applicable dépend du type de projet immobilier. Pour la location, c’est la loi Boutin qui s’impose, tandis que pour une vente en copropriété, la loi Carrez entre en jeu. Dans tous les cas, l’expertise d’un diagnostiqueur est recommandée pour obtenir un métrage précis et régi par la législation.

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